mardi 31 mai 2011




/ C O P E N H A G U E /





Cet été. Des adresses? La photo vient d'ici.

jeudi 19 mai 2011


C'est ici que tout commence, derrière la lune.

Elle attendait la nuit pour peindre les méandres sinueux et doux de sa vie.
Elle attendait la nuit pour marcher sur les sentiers de l'utopie. Des pas hésitants, maladroits et fiers.
Elle attendait la nuit pour relier les lettres brûlantes sur du papier doré.
Elle attendait la nuit pour coudre sur sa peau ces ombres aux couleurs timides.
Elle attendait la nuit pour chuchoter les histoires perdues en elle.
Elle attendait la nuit pour écouter les battements de ses ailes craintives.
Elle attendait la nuit pour rétrécir les mots car la liste est longue.
Elle attendait la nuit pour abstraire les détails des montagnes. Seul l'essentiel.
Elle attendait la nuit pour sauver l'éternité.
Elle attendait la nuit.
Elle attendait. Elle.

dimanche 24 avril 2011


Histoires de ronds, histoires de points
Ça ne tourne pas rond, ça ne tourne point rond.
Un point c'est tout. Un point c'est rond.

lundi 11 avril 2011

Pour elle. Parce que c'est elle.

* Je doute souvent. Toujours. Toujours trop souvent.
* Aujourd'hui il y a la ville. Hier les montagnes. Je ne sais pas choisir.
* J'aime ses histoires contées et son cerf-volant doré.
* A fleur de peau. Fleurs de coquelicots.
* Dans ma maison il y a un comédien et une archéologue.
* Amsterdam-Berlin-Bruxelles = coeur
* Etudiante, je danse et je pense. J'unis la pensée et le corps.

En retour, c'est à vous que j'envoie des coeurs. Racontez seulement si l'envie vous en dit.

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lundi 7 mars 2011




P l u i e d e p a p i e r s c o l o r é s.


vendredi 11 février 2011

mardi 1 février 2011



Le paysage défile si vite que j'en perds un peu à chaque fois.
Pourtant je commence à le connaître par coeur. Coeur.
Je suis son contour des bouts des doigts contre la vitre glacée.
Je fais valser le vent et danser les nuages. Il pleut sur mon âme. Respire.
J'invente des couleurs pour lui dessiner l'amour.
Je découpe les arbres dans du papier carton et m'invente une forêt insaisissablement douce.
Douce de verts minuscules et de papiers de soie.
Ces oiseaux de nuit cacheront nos trésors d'étoiles. Ils ne joueront pas à cache cache.
Pourtant j'aimerais bien. Parfois. Dans la maison de poèmes, celle que tu aurais construite
dans le jardin du monde. Mais pas pour trop longtemps. Ensuite il fera noir.
Voyage sous l'ombre ailée des oiseaux de nuit.